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Né homme, Karlee regrette sa transition et alerte sur les dangers des changements de sexe

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On n’en parle très peu, mais les coulisses de la transition sexuelle paraitraient bien sombres. Karlee [son pseudonyme, Ndlr] est né ‘garçon’ et voulait devenir une ‘fille’. Après plusieurs opérations chirurgicales, Karlee, âgé de 30 ans aujourd’hui alerte sur les dangers réels de la transition sexuelle. Pour cela, il avait accordé plusieurs interviews dont une au Figaro.
“Je regrette ma transition de genre. Un homme ne peut pas devenir une femme. Je me sens comme un monstre. J’avais 17 ans, j’étais naïve, aujourd’hui je ne redeviendrai jamais un homme. Les transitions avant 25 ans devraient être interdites.”

Ce sont des mots forts qui ne plaisent pas à tout le monde et qui lui valent même des menaces de mort, mais Karlee choisit de partager son témoignage bouleversant. Né ‘garçon’, c’est à l’âge de 17 ans qu’il veut mener une transition sexuelle pour devenir une ‘fille’. Une décision radicale et irréversible que Karlee regrette profondément aujourd’hui. Si seulement il aurait eu un soutien véritable et des conseils avisés, se dit-il ! Dans sa trentaine, Karlee se considère plus comme un monstre entre deux genres qu’autre chose. N’étant pas une femme et dans l’impossibilité de redevenir un homme, il alerte sur ce phénomène dangereux, surtout chez les plus jeunes.

Il n’était qu’un jeune adolescent, sans repère, issu d’une famille dysfonctionnelle. Cette décision, il l’a prise sans la conscience d’un adulte, dans la confusion de sa jeunesse. Aujourd’hui, bien qu’en reconnaissant sa part de responsabilité, il pointe du doigt le psychiatre qui l’a suivi de manière superficielle pendant deux ans, sans jamais remettre en question ses choix, sans jamais creuser pour déceler son profond mal-être et l’aider à surmonter sa dépression. Mais également le corps médical à qui il a accordé naïvement toute sa confiance. Les médecins lui ont assuré qu’il deviendrait une femme, sans même demander l’accord écrit de ses parents ni même lui exposer les effets secondaires colossaux. Karlee a subi plusieurs opérations chirurgicales.
“A l’époque, on ne m’a pas prévenu qu’il y avait des risques et des risques également pour les personnes qui prennent des hormones, à partir de 50 ans, des risques au coeur. On ne m’a jamais parlé de ça. On ne m’a jamais parlé également des écoulements vaginaux, de la possibilité de perdre toute ma vie sexuelle et amoureuse du coup, parce que c’est lié. C’est humain. Donc aujourd’hui, moi je suis détruite.”

Pour Karlee, ces adultes l’ont poussé dans la fosse, car il finit par s’apercevoir qu’en tant qu’homme, devenir une femme était impossible voire utopique.
“A mon réveil de mon opération de vaginoplastie, je me souviens avoir ri avec les infirmières en leur disant : ça y est, moi aussi je suis une fille !” Ce n’est que quelques heures plus tard que tout a basculé. J’ai compris que j’avais commis quelque chose d’irréversible.”

Karlee n’a plus son organe masculin d’origine. Il témoigne : “Aujourd’hui, je suis détruite. Je ne peux pas fonder de famille car je suis stérile. J’ai fait deux tentatives de suicide, dont une qui m’a plongée quinze jours dans le coma. J’ai demandé à cinq psychiatres différents de m’accompagner pour une démarche de suicide assisté en Belgique. Ils ont dit non. L’humain ne peut pas encaisser indéfiniment.”
Depuis sa vaginoplastie, il a été diagnostiqué borderline, un trouble qui se manifeste par des émotions débordantes et une forte impulsivité. Karlee souffre de dépression chronique, d’anxiété sociale et de troubles de l’identité. “Deux années de suivi psychiatrique et psychologique solide devraient être obligatoires. Il faut que les professionnels de santé creusent en profondeur les traumatismes qui peuvent être à l’origine de ces troubles identitaires !”

“Je ne peux pas redevenir un homme, et je ne serai jamais une femme. Quand tu n’as même plus tes propres bases, identitairement, tu es détruite. Je suis un homme avec des cicatrices de partout, parce que j’aurais des cicatrices, des balafres. Moi, j’ai des balafres en bas, sur le torse, sur le visage. Et mon cerveau a des balafres absolument partout. C’est trop. C’est pour ça que le taux de suicide des personnes trans ne fait qu’augmenter. On dit que les détransitions, ce serait 1% des cas, je n’y crois pas du tout. Les personnes qui se suicident, on leur demande pas pourquoi elles sont parties.”

Comme Karlee, certains attestent et comprennent que changer l’extérieur ne guérirait en rien le mal-être intérieur, ni la confusion dans laquelle plusieurs personnes peuvent se retrouver prisonnières. Et au risque de détruire irrévocablement son propre corps. Cette malheureuse expérience a poussé Karlee à affirmer que la transition sexuelle devrait être interdite du moins avant 18 ans et même jusqu’à 25 ans, à commencer par les traitements hormonaux et les bloqueurs de puberté. Car la puberté est essentielle pour le corps et le cerveau, qui continuerait à se développer même jusqu’à 25 ans. La question se pose : pourquoi le corps médical entrave-t-il lui-même ce qui est essentiel au corps humain ? Mener une telle expérience radicale et irréversible pendant même que le corps et le cerveau sont en pleine construction, aurait des effets dévastateurs.

Depuis son Interview au Figaro, les avis divergent. Certains applaudissent son courage pour oser révéler les coulisses sombres de cette vague qui touche de plus en plus les enfants et adolescents et lui apporte soutiens et prières, quand d’autres pointent du doigt le danger de généraliser les cas qui ne sont pas vécus de la même manière pour tout le monde. En effet, pour certains, la transition sexuelle aurait sauvé leur vie.

Il est vrai que Dieu est le Créateur et Seigneur et c’est lui, qui dans sa souveraineté crée chaque être à son image et selon sa volonté. Il crée l’homme et la femme de manière merveilleuse et donne à chacun ses attributs et ses rôles [Cf. Genèse 1 v.27]. Notre corps est son chef-d’oeuvre qu’il a soigneusement tissé dans son amour, sans commettre la moindre erreur, comme le décrit avec reconnaissance David le psalmiste [Cf. Psaume 139 v.13-16]. Dans un profond mal-être, il est possible de s’en sortir avec l’amour de sa famille, de sa communauté et par-dessus tout l’amour de Dieu.

Toutefois, en soi, chacun est libre de poser ses propres choix, de mener ses expériences, de prendre ses propres décisions. Mais tout en sachant que chaque acte a des conséquences à ne pas négliger. Davantage ce qui relève d’une intervention médicale irréversible. Quitte à chacun de les assumer ou pas. Mais surtout quitte à chacun d’en être bien informé et conscient.
Le témoignage de Karlee révèle l’importance d’un suivi psychologique plus long et approfondi avant toute intervention irréversible, surtout chez les plus jeunes. Car la transition sexuelle est encore un champ médical truffé d’incertitudes et non évident pour tout le monde.

La Rédaction
Éphésiens 4 v. 4 -Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation;
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