Mobilisation “Bloquons tout” Ce 10 Septembre, la France se prépare à une paralysie générale
Ce docu-fiction d’1h30 est sorti dans 155 salles Françaises le mercredi 1er octobre 2025. Le film réalisé par les époux Sabrina et Steven J. Gunnell, et basé sur des témoignages poignants, se consacre aux apparitions de Jésus à Sainte Marguerite-Marie Alacoque entre 1673 et 1675, à Paray-le-Monial (Saône-et-Loire). L’avant-première à Lille avait réuni plus de 500 personnes. C’est dire l’engouement que suscite ce nouveau projet accompagné par Saje Distribution.
Il y a 350 ans, en France, Jésus a fait connaître son cœur brûlant d'amour à Sainte Marguerite-Marie. Aujourd'hui, dans le monde entier, la puissance du Sacré-Cœur transforme encore des vies.
Voici le synopsis du nouveau film “Sacré Coeur”, Son Règne n’a pas de fin.
Un témoignage d’amour
Sabrina et Steven J. Gunnell
Dans ce documentaire, les époux Gunnell ont souhaité porter à l’écran le témoignage intemporel de l’amour de Jésus-Christ qui continue jusqu’aujourd’hui de toucher et transformer des vies. Ils ont allié images de reconstitutions historiques, images de La Passion du Christ, faits historiques comme la dévotion au Sacré-Cœur dans l’enfer des tranchées à travers l’histoire du peintre George Desvallières, la représentation de Marguerite-Marie incarnée avec grâce et justesse ainsi que des témoignages réels.
Face caméra, plusieurs personnes, de toute condition et de tous horizons ont témoigné le bouleversement de leur existence. Montrant à la fois la diversité de l’Eglise et l’amour unique de Jésus-Christ qui unit. “Sacré Coeur” est une invitation à laisser notre coeur battre au rythme du Coeur de Jésus-Christ et ainsi ressentir son plein amour.
Une campagne publicitaire qui dérange
Mais dans tout cet élan, l’équipe du film s’est tout de même heurtée à un mur colossal. Et pour cause, juste avant sa sortie officielle, MédiaTransports, la régie publicitaire de la RATP et la SNCF a refusé catégoriquement la campagne d’affichage du film dans les métros et les gares. La société aurait justifié sa décision en déclarant qu’“une telle campagne revêt un caractère confessionnel et prosélyte, incompatible avec le principe de neutralité du service public qui lie nos opérateurs.”
Prenant la nouvelle d’un goût amer, les réalisateurs du film n’ont pas caché leur déception face à cet énième affront contre les projets chrétiens. Un excès de zèle, dénonce le fondateur et PDG de Saje Distribution, Hubert de Torcy. “On leur a demandé des devis, envoyé le visuel et le synopsis. La réponse a été une fin de non-recevoir”, a-t-til précisé au Figaro. “Mais cela veut dire quoi, la neutralité ? On accepte tout ou on interdit toute expression du christianisme dans l’espace public ? […] Le sujet du film relève de l’histoire de France et de la culture française. Ce qui est curieux, c’est que pour d’autres films cela a été accepté, même si moins directement liés à la figure du Christ. Là, c’est une fin de non-recevoir. Nous avons secoué la poussière de nos sandales.”, a-t-il poursuivi.
De son côté, le réalisateur, Steven Gunnell, a également exprimé sa déception. “Certains nous ont sorti des devis exorbitants, totalement inabordables à notre petit niveau. Et une société nous dit : “Non, c’est trop prosélyte”. Donc, La Nonne, L’Exorciste, Conjuring, oui ; Jésus non.”
Tous reconnaissent à quel point le message de Jésus-Christ dérange les institutions.
“En France, il y a un vrai problème médiatique avec le christianisme. Le scandale des abus a jeté une ombre immense, mais il faut rappeler qu’un témoin, un missionnaire, un catholique, ce n’est pas l’institution. Deux moutons noirs ne signifient pas que tout le troupeau est pourri […] Peut-être ne serons-nous jamais invités sur France Inter ou France Télévision, mais si l’occasion se présente, nous irons avec un cœur joyeux. Si ce film peut être un outil d’évangélisation, nous serons ravis. Le Christ fera le reste. Nous sommes seulement ses outils.”, s’est tout de même réjoui Steven Gunnell.
Plein succès au box office
Ce n’est certes pas cette petite ombre au tableau publicitaire qui a empêché le film de rencontrer un franc succès depuis sa sortie.
Pour ainsi dire, la mobilisation fut ailleurs. De bouche à oreille, de porte à porte, le public qui a assisté aux avant-premières repartait avec les flyers du film, les placardait sur leurs portes, dans les paroisses, les distribuait autour d’eux. Une bonne nouvelle répandue comme la Résurrection du Christ, jadis.
Et cette campagne a porté du fruit. Car Saje Distribution vient d’annoncer avec beaucoup de joie et de reconnaissance que le film a totalisé plus de 30 000 entrées, une semaine après sa sortie. Plusieurs salles à Paris, Bordeaux ou encore Bretz étaient complètes. “Sacré Coeur” s’est hissé au 4ème rang du classement des sorties de la semaine et au 15ème des films à l’affiche. Face à ce succès, 232 nouvelles salles de cinéma l’ont réclamé pour le diffuser à travers la France.
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Robert Edition
6 minutes ago